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( I (»(»7), mentionne, pii elfet, « ung chandelier de christal », et même pour lesfêtes et les illuminations, ces chandeliers de cristal remplacent, l'antique croiséede bois. Dans la description de la lete donnée par Russy-Rabutin à sa cousine,M mo de Sévigné, on voit <pie le jardin du Temple était illuminé par « centchandeliers de cristal » suspendus aux branches des arbres. Même en faisant
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la part de l’exagération, il fallait <pie ces objets fussent bien communs, pouripi’un simple particulier put en réunir un si grand nombre.
Il ne faut cependant pas trop s’étonner, car au xvii 0 siècle, on voit qu’ilexistait des industriels doid le métier consistait, à fabriquer ces lustres encristal, autant pour les vendre que pour les louer. Le Livre, rommode desadresses de Paris par Du Pradel (I) nous donne à ce sujet des renseignementsassez précis.
(I) Livre commode des «dresses, t. Il, p. ti.'t.
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