CHAPITRE TX
XVII
SIÈCLE
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§ 3. — Ktaislissement d’un éclairage RÉGULIER 1>AR MLIEUTENANT DE DOUCE (sEPTEMHRE 1007)
(Juoi qu’il on soit, co fut le succès obtenu par l’entreprise de Laudati Car-raffe qui amena l’éclairage _ ’ " ’> la capitale. Un des motifs _ ' 'iront,
beaucoup aussi à rétablissement, des lanternes, fut la création de la charged’un lieutenant de police. Le premier «pii occupa cette place fut. M. de La Reynie ;il agit avec une grande diligence, puisque six mois après être entré en fonc-
Lampe composée par Stella.
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lions (15 mars 16(>7), il lit rendre un édit daté du mois de mars de la mêmeannée, prescrivant l’éclairage public; en le nommant à ce poste, Louis XIV lui avait donné comme progra.mmoe.es trois mots: Netteté , Clarté, Sûreté .
Investi d’une aussi liante fonction, le lieutenant de police avait, fort, à fairepour remplir de telles conditions, surtout dans une ville qu’on ne balayait jamais,qu’on n’éclairait pas et. que les voleurs infestaient. La Reynie (1 ) y réussit pour-
ri) Une gravure du temps qui se vendait à Paris chez N. (îuérard, graveur rue Saint-Jac-ques, proche Saint-Yves, A la Reine du clergé, G. P. R. (cum privilegio regis), représentel’allumage des lanternes. Le sonneur passe agitant sa clochette; un homme détache la corderetenue dans une boîte de bois lixée à la muraille; la lanterne, qui a la forme d’un baril,s’abaisse, une servante y place une chandelle allumée, tandis qu'un enfant en prend d’autresdans un panier placé à terre. A côté llambe une rôtisserie. (Ju quatrain accompagne l’estampe:
La sonnette a sonné,
Abaisse ta lanterne ;
Quoique l'usage en soit moderne,
11 n'en est pas moins estimé.
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