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qu’il n’eu délivre que dans sa demeure ci-dessus, et toutes, sans exception, avec sonadresse imprimée sur chaque boite, et qu’en lui écrivant directement, il faut affran-chir les lettres, et lui indiquer la voie par laquelle il devra les envoyer.
Voici une autre annonce encore plus explicite :
LUMIÈRE pont LA NUIT INVENTÉE EN AnRI.ETKIUIE, DIVISEE l’AU l»A(Jl’ET l’OUlt •!().) .lOl'HS.
Une seule de ces lumières suffit pour une nuit des plus longues, tl s’agit de lesmettre dans un verre rempli d’eau etd’huile d’olive. La lumière qu’ellesproduisent est très vive et très nette.
Une propriété particulière de ces lu-mières est d’attirer et de consommerles mauvaises vapeurs de l’air dulieu où elles brûlent, ce qui doit en-gager à s’en servir, surtout dansles chambres de malades. Le prixest de trente sols le paquet, pourune année entière.
Le dépôt est chez M. Labat,marchand tapissier, rue de la Ho-quette, cour des Moulins, faubourgSaint-Antoine, à Paris .
V1JI. Ilot; m illlKS HOIR TRA-VAIL!.Kit AU MÉTIER A HRODKR. -
Au xviu e siècle, les travaux àl’aiguille étaient irès à lu modeparmi les dames de l’aristocra-tie. On retrouve du reste aujour-d’hui des rouets d’un travail trop précieux et trop délicat pour <pi’ils aientjamais servi à des ouvrières de profession, el nous avons rencontré dosmétiers à broder d’un beau travail, dont quelques-uns avaient été points etvernis par Martin. Comme c’était le soir surtout qu'on se livrait à ce genred’occupation, fort minutieux du reste, il était indispensable d’être éclairéd’une façon convenable. Aussi, b* sieur (Irancbez, tenant te grand magasincurieux du Petit-Dunkerque, s’était-il empressé do luire fabriquer des bou-geoirs destinés spécialement à cet usage; c’étaient, nous dit-il, de nouveauxbougeoirs à bascule argentés avec un capuchon ou garde-vue , par le moyenduquel la bougie est droite et peut suivre les différentes poses qu'on lui donne.
Chandelier a auat-jour.
(I)’après mie estampe de Kreudcberg.)