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C»«travailla pour un grand nombre d’églises et lit les chandelierspour la chapelle de l’Iücole royale militaire. Lui-même nous en a laissé ladescription.
Les chandeliers (I), dit-il, portent Icois pieds et demi de liaul ; leur forme est
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(Collection deM. Dopont-Aulieiville.) Hronzc dort'.
nouvelle et leurs ornements allégoriquessoûl relatifs à la chapelle, qui est dédiéeà saint Louis. Les ornements, dont ladistribution est, sage, bien ordonnée etpropre à faire valoir les grandes partiesunies du tout, consistent en un bassind’une forme ronde, en godrons el mou-
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(Modèle le plns commun.) Ilrome.
litres unies, sur lesquelles sont des denticules que personne n’a encore hasardées. Ledessous est en feuilles d’eau; cl le tout forme une espèce de corniche. La lige ou lesoutien est une sorte de pilastre qui a son chapiteau ionique orné de guirlandes et defruits. Dans le lias, sous la lige, est le globe de la France , soutenu sur le pied duchandelier. Le globe orné de lauriers porte trois Heurs de lys. Lu peu au-dessous,des tètes de chérubins accompagnent les médaillons de saint Louis. La base du piedest portée par des pattes de lion.
(I) L’Avnnl-courrnr, 177t. p. ddü.