CHAPITRE X — XVIII 0 SIÈCLE
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§ 4 . - (illlANDULES.
Quoiqu’il n’y ait pas do règles bien précises à cct égard, nous avons classé
A ■
Oihandolu a deux lumières.(Appartenant à M. Perrault.) Bronze doréet marbre blanc.
ÏÏiWté!
être employés d’une manière pratiq
sous le nom de girandoles les chandeliersà plusieurs branches moins importantsque les candélabres, mais plus volumi-neux que les bouts de table. On a l'ait desgirandoles en bronze, et le modèle le pluscommun qu’on puisse citer représente unenfant monté sur une colonne, tenant àla main une branche de Heurs, dans les-quelles on a réservé la place nécessairepour mettre les bougies.
25 avril 1752. ■—N°lll2.— Deux chan-deliers de bronze ciselé, dorés, avec des en-fants, 168 1.
Ce genre de girandole accompagnegénéralement la pendule connue sous lenom de La femme à l'Amour; d’autresfois, et pour la même garniture, on a re-présenté un petit personnage ailé, tenantdans ses mains deux brandons que l’onpeut qualifier de torches de l’Amour oude flambeaux de l’ilyménéo, suivant lesbesoins et les circonstances.
Ce qu’on a désigné le plus souventsous le nom de girandole dans les comptesde Lazare Duvaux, ce sont de véritablesgroupes de ligurines de Saxe, montéessur des terrasses d’où s’échappe touteune végétation; mais, il ne faut pas endouter, ces objets étaient de véritablesbibelots de vitrines, et n’ont jamais puue. Ces futilités atteignent déjà à cette