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uniforme. Olays assure que Franklin avait faitune lampe où il y avait un double courantil’air, un intérieur, l’auire extérieur, avec unemèche circulaire.
Monnier, le médecin, avait très an-ciennement une lampe où l’air passait aumilieu ; et. Meunier en avait fait une à che-minée pour faire consumer le charbon de lamèche.
Franklin avait remarqué (pie les flammesde deux chandelles réunies donnaient beau-coup plus de lumière «pie quand elles étaientséparées ; il croyait que cela venait de la cha-leur «pii augmentait par la réunion (Priestley ,p. 807).
Et pour parler d’une époque plus ré-cente (1 ), Argand avait, sans s’en douter, imitéquelque peu le mécanisme lampadaire, pro-posé, dès 1750, par Stramius. Un peu plustard, en 1774, cette meme lampe avait étéinventée par un chanoine de Troyes, l’Orléa-nais Jacques Jégot. 11 éclairait en eifet, àcelte époque, les classes du petit séminairedont il était le supérieur, au moyen de lampesà double courant d’air (2). Argand a proba-blement emprunté l'idée de sa lampe au sys-tème de quelques réchauds à esprit-de-vin«pie, de son temps, on employait déjà couram-ment. Dans ces appareils il y avait une ouverture«pii communiquait au centre de la mèche, etc’était assurément le moyen le plus simplequ’on put trouver pour mettre en contact une