444
CHAPITRE X — XVIII e SIÈCLE
diriger la lumière réfléchie dans les parties où on la jugerait nécessaire ; on profiteraitainsi d’une portion considérable de lumière qui se perd dans l’étal actuel.
Dans le même mémoire, Lavoisier parle d’un moyen d’éclairer les sallesde spectacles à l’aide d’une source lumineuse dissimulée dans les combles
««as»
Qjiïtïts-&
'v ç_src4 r
/u njymrtXfhU que.jptKiîrîrt- parte it'leé
Vont* jnt/v •<ftu
yyCmrjc /
. ÇktfU I/T
rv«v
ffttMlu m« drû$ it^
KjOr/r/a) brut' <?t
$ Au j/ecvk&'-tfucy -
ÜjüiJjàCC^ vavrrgjlÇêtiëfrlaù**,
> 4 <vrf-r»^kw^ ,V^ ùtÿarJ.
jv«* fftùr-JcifpitUi fit-Àvfc limant Cjk-i
uttua fêrtnlfur
an- vro
Éclairage de la scène a la Comédie-Française. (D’après une estampe de iSÈO.
de l’édilice. Son projet eut vraisemblablement un commencement d’exécution,car, en 17S7, il lil insérer dans VAlmanach sous verre {i. I, col. 418) laréclame suivante :
Salles de spectacles. Nouvelle manière de les éclairer. — On a imaginé d’éclaircrles salles de spectacles de manière que le corps éclairant ne paraisse point dans lasalle et que cependant les acteurs et spectateurs soient éclairés convenablement. Lesuns le sont par des réverbères mobiles et les autres par des réverbères elliptiques,perdus dans l’épaisseur des plafonds. Cette invention est de .VI. Lavoisier .
Toutefois, nous ne voyons ce système " ' nulle part d’une façon