EC LAI H AGE l'IJlîLIC EN EU H OPE
4/0
les rues seroient éclairées, el que la Chambre apostolique fourniroit les fonds néces-saires pour cette dépense. La même considération a obligé de joindre quelques troupesaux sbires qui font la ronde pendant la nuit; ces troupes sont distribuées en différentsquartiers, où l’on a établi des corps de garde, et au premier signal des sbires elles serendent pour les soutenir aux endroitsoù il y a du bruit. --—--
Nous avons vu qu’à la lin duxvii 0siècle l'éclairage ^ ” ’ “xistait pour
ainsi dire pas à Londres ; mais à l'épo-que «pii nous occupe, la capitale del'Angleterre semble avoir repris l’a-vantage.
Mercier fait la comparaison quiest tout en faveur de nos voisinsd’outre-Manclie. 11 se plaint des re-tranchements du clair de lune :
On a, dit-il, calculé l'illumination deParis , par minutes, au degré de la lune,et souvent la lune est obscurcie de nuagesau point qu’il fait pleine nuit.
N’importe, on n’éclaire point; il aété décidé que le ’ "c devait y voir.On allume à minuit, quand il n’v a pres-que plus personne dans les rues. A Lon-dres on tombe dans un excès contraire,et, une bonne heure avant que le jourtombe, on voit des quartiers éclairés. Cettepompeuse prodigalité prouve la vigilancedu service public (Tableau de Paris ,chap. 345).
Nous rencontrons dans une lettrede M. de Oliamilly(l) (l or juillet 1702)des détails intéressants sur l’éclairageau commencement du xvni 0 siècle :
tüüütMlHH'lil
jPet... jKir T)etix
puwcjiu. tu nt VeuJT |)CO 3u, v ,« r
f*" boire-. Ruiu laUmyfiUi- f a CorOe^nrulU, 3, Q, Smmi Cl 'tj