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CilAI'ITltE XI1 — XIX 0 SIÈCLE
Pierre sont corrects et bien exécutes, quoique d’une assez grande largeur, et commece procédé supprime la main-d’œuvre du ciseleur il en résulte nécessairement unediminution de prix dans le travail des flambeaux ( Huile/in de la Société, d encourage-ment, n° 102).
Flamukaux kn mto.Nziî doiuî.
(Collection do M. Dujionl-Auberville.) Commencement du xix° siècle.
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Un i)ou [dus tard on perfectionna cotto invention et, en 1830, un auteurque nous ne connaissons que par ses initiales, M.E.D., lit paraître à Perpignan un petit traité intitulé « Description d’un flambeau en ivoire et ébène guillochéà l’anglaise, précédée de quelques observations sur le tour à guillocber àl’anglaise et sur l’emploi des principales pièces de l’appareil ».
1. Chandeliers urule-bouts. — On a continué au xix° siècle à faire deschandeliers munis de douilles en métal, que nous avons désignés sous le nom