CHANDELIERS EN PLAQUE
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le moindre avantage est, en calculant la dorée delà cliandelle, de sonner à desheures marquées. Une gance fixée aux portes, fenêtres et foyers des che-minées, vient s’attacher à un petit verrou du chandelier, et au plus légermouvement le réveil se fait entendre. A ce chandelier est un éteignoir quivient encore éteindre la chandelle au bout du temps que l’on a déterminé.L’usage de ce chandelier n’exige aucun soin, aucune préparation, ni attentionparticulière. La seule action d’introduire' la chandelle dans son canon tend leressort et met la machine en état de remplir toutes ces fonctions. L’auteur ades chandeliers dont lemécanisme est disposépour que laclmndelle soitmouché*' à volonté en ap-pliquant. le doigt sur lepied du chandelier, (bre-vets non publiés, Annuai-re de Il Industrie , 1812.)
Enfin en 1822, dansle Recueil des brevetsd'invention , il est ques-tion d’un chandelier àtirage dit brûle-tout pourlequel l’inventeur obtintun privilège de cinq ans; son système ne présentant pas d’intérêt particulier,nous nous abstiendrons d’en donner la description.
A
11. Chandeliers en i'laqué. — C’est à partir du commencement de ce sièclequ’on voit apparaître des ustensiles fabriqués en plaqué. En principe cette inven-tion était précieuse et pouvait rendre de grands services. On sait en elfet que leplaque était la juxtaposition d’une feuille d’argentd’une faible épaisseur sur uneleuille de cuivre' un peu plus forte. Le métal étant ainsi préparé, on le travail-lait de manière que la feuille d’argent restât toujours à la superficie; lesappareils fabriqués de la sort** étaient aussi propres et aussi brillants que s’ilseussent été en argent massif, tout en revenant à un prix très modeste. Un despremiers objets construits de cette façon, que nous ayons rencontrés, est unbougeoir, rapporté d’Angleterre on 1819 et, déposé nu Conservatoire dos Artset Métiers.