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cependant déjà lûon connu ; il sort de transition entre le xvm 0 et le xix” siècle.
.lusqu’en 1811, nous retrouvons des réminiscences de l’époque précédente ;ainsi à la troisième planche du même journal, nous voyons un ilambeau forméd’un carquois rempli de llèches ; il est soutenu à sa base par deux amourscomplètement nus. Mais il ne faut pas craindre de le répéter, on ne peut, en
Modèles publiés pau lu « Journal des Luxijs und deu Modes ». J803-1811.
cette matière, établir aucune règle précise; les modèles de ces bronzes d’éclai
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rage étaient, uniquement faits suivant le goût des artistes qui les dessinaient, etpar suite laissés au hasard de leur inspiration.
Ce <pii vient à l’appui de notre assertion, c’est que dans le même recueilet à côté des exemples que nous citions il n’v a qu’un instant, nous voyousfigurer des objets que l’on aurait presque attribués au règne de Louis-Philippe .
C’est surtout l’emploi de cette décoration obtenue au moyen de la mo-lette qui contribue à donner aux objets cet aspect monotone (pie 1 on a tantreproché au style Empire et (pii lui a mérité la défaveur dont il a joui pendantsi longtemps.
En 1808, nous trouvons un Ilambeau à double branche, un peu raide etun peu guindé, dans lequel il y a certainement; une réminiscence des bronzes