LAMPES 11E 1) A V Y
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la question exigeant une solution d’autant plus prompte qu’il s’agissait devie ou de mort, lhivy se mit aussitôt àl’étude. Il commença par analyser le gri-sou, se rendit, compte des proportionsdans lesquelles son mélange avec l’airle rendait dangereux, expérimental'explosion du mélange dans diffé-rents réservoirs, et, ayant remarquéque la combustion des deux gaz don-nait assez peu de chaleur pour que l'in-terposition de diaphragmes s ” ’ is ar-rêtât la propagation de la flamme,il en vint bientôt, après _ \ es essais,
à proposer l’emploi de toiles métal-liques [tour isoler l’intérieur de la lampede l’air répandu dans les galeries de lamine.
Cette idée (1) de l’interpositiond’une toile " e entre la flammeet l’air ambiant a été un trait de génie.
Cependant, ce phénomène avait été,depuis un siècle et demi, étudié et;décrit par llunckel dans son Vollstæn-diges Laboratorium, 4° édit., p. 2d :
« Lorsqu’on interpose entre la flammeet le métal qu’elle fait fondre uncrêpe métallique, l’action de la flammeest suspendue. »
Après cette observation, que res-tait-il à trouver? Rien que l'application, et cela suffit pour lu gloire de Davy.
Lampe dont se servaient les mineurs avantl’invention DF, LA LAMl'R ItAVY.
(1) Éd. Fournier, Vieux Neuf, 1 . 1, p. Kil.