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puisse vous inquiéter, point (le cendres, point do bois, qui salissent l'intérieur de vosappariements ou exigent des soins. Le jour, la nuit vous pouvez avoir du feu dansvotre chambre sans qu’aucun domestique soit obligé d’y entrer pour l’entretenir, ousurveiller ses effets dangereux.
Pourrait-on ne pas aimer le service d’une llamino si complaisante? Elle ira cuirevos mets qui, ainsi que vos cuisiniers, ne seront point exposés aux vapeurs du charbon;elle réchauffera ces mets sur vos tables, séchera votre linge, chauffera vos bains, voslessives, votre four, avec tous les avantages économiques que vous pouvez désirer.Point de vapeurs humides ou noires, point de cendres, de braise qui salissent ets’opposent à la communication de la chaleur, point déporté inutile de calorique ; vouspouvez, en fermant une ouverture qui n’est plus nécessaire pour introduire le boisdans votre four, comprimer et coërcer des torrents de chaleur qui s’en échap-paient.
Ainsi que c’était alors la coutume, Lebon faisait de ses expériences desespèces do spectacles, auxquels le public était admis moyennant une certainerétribution ; c’est dans ces conditions que l’on pouvait, une lois par décade,visiter l'hôtel Seignelay. On payait trois francs pour une entrée simple etneuf francs pour un abonnement.
§ b. — Concession faite a Leison roua la faiiuication nu ooudiion.
Le public se porta en foule à la maison de l'inventeur, et devant unesemblable manifestation le gouvernement, revenant sur sa première décision,comprit tout le protit que l’on pouvait tirer de cette découverte, surtout aupoint de vue de la production à bon marché du goudron. Comme à cette époquenotre marine était détruite, il fallait à tout prix reconstituer une Hotte qui nouspermît, de soutenir avec honneur une bataille navale. Un accorda à PhilippeLebon une partie de la foret de llouvray, près du Havre ; cet h* autorisationdatée du 9 fructidor an XII lui fut concédée à condition qu’il fabriquerait cinqquintaux de goudron par jour. Lebon entra en jouissance le 1 er vendémiaire anXII, il se mit immédiatement à l’œuvre, et prit parmi ses associés des Anglais revenus en France à la faveur de la paix d’Amiens , (i germinal an X.
Après la rupture du 2 pluviôse an XI, ces anciens associés retournèrent enAngleterre, emportant, avec eux les procédés de fabrication auxquels l’ingé-nieur français les avait initiés.
It’un naturel coudant, Philippe Lebon admettait volontiers à visiter lagrande exploitation qu’il dirigeait et qui fournissait à notre marine des (pian-