C11 A PITH K XIII
GAZ HYDROGÈNE
300
de cette nouvelle découverte. En 1811, la veuve de Philippe Lebonloua, rue de llercy, n° I I, un hôtel entre cour et jardin, où elle installa unde ses appareils, domine autrefois à l’hùtel Seignelay, le public fut admis àces sortes de représentations. Nous trouvons, en effet., dans le Journal deParis, à la date du 3 août 1811, l'annonce suivante :
La nouvelle expérience (I) d’éclairage aura lieu aujourd’hui samedi, à huitheures el demie du soir, chez M me Y™ Lebon, rue de llercy, n° 11, faubourg Saint-Antoine ; les billets d’entrée se distribuent à la même adresse.
Le 4 septembre 1811, M 1 "' V ,e Lebon obtint un prix de 1,200 francs (piiavait été proposé, le 10 février de la même année, par la Société d'encourage-ment pour l'industrie nationale.
Le prix devait èlre décerné à l’auteur du meilleur mémoire' relatif auxexpériences faites en grand sur les divers produits de la distillation du bois.Durent fut chargé par la Société d’examiner le travail «pii avait été remisle 29 avril 1811 par M ino V vi ’ Lebon.
Le rapporteur conclut que la veuve du grand ingénieur était en toutpoint digne de recevoir la récompense promise.
A la suite de cette distinction, le gouvernement se décida à s’occuper docette femme si méritante, et le 2 décembre' 1811, sur la proposition do M. deMontalivet, alors ministre de l’intérieur, l’empereur accorda à M inH V ve Lebonune pension viagère de 1,200 francs. Le décret porte en effet ces mois : //es/ accordé une pension viagère de 1,200 francs à Françoise-Thérèse-Porné-lie de Uranbilla, retire du sieur Lebon, inventeur du thermolampe...
dette tardive libéralité ne prolita pas longtemps àcollequi en était l’objet :('it 1813 M""' V ve Lebon quitta cette vie qui n’avait été pour elle qu’une longuesuite de luttes et d’infortunes.