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chandelle on jetant loin* chemise dessus, ce qui pouvait occasionner unincendie.
L’utilité de l’éteignoir sort moins à empocher la mauvaise odeur qu’àéviter la dispersion des llammèches qui ne pouvaient manquer de se répandredans toute la pièce, lorsqu’on soiifilait la Homme avec trop de violence.
On a désigné l’étoignoir sous différents noms : ainsi, à la date de 1523,dans l’inventaire de Marguerite d’Autriche , nous levoyons qualifié dt» h met te :
Une lmsetle A eslaindre chandelles, le manche de cris-lalin.
a fait des éteignoirs d’un
Dès le xvi° siècle, ontravail soigné; l'exemple que nous donnons ici, et (piia fait parti»* de la collection de M. Dolnherche, est(l’un assez beau travail ; il ligure une petite tète coifféed’une sorti* do capuchon pointu dont l'agencement, estassez piquant.
l’.TlïlCNOIIl 1)1! XVI 0 SIKCLH.
(Collection Delalierche.)llroirao.
Dans les textes anciens, les éteignoirs sont le plussouvent appelés antonnoirs ; ainsi, dans l’inventaire de (labrielle(1599), on parle d’ « ung hougeoir en forme de ferrière avecchesne et un antonnoir ».
d’bistréesune petite
§ 2. - DlITÉllENTKS SOUTES n’ÉTEICNOlHS EMUEOYÉS AE XVlIl" SIÈCI.E.
C’est seulement au xvm° sièch* que nous trouvons ces petits ustensilesdésignés sous le nom qui est encore en usage aujourd’hui ; dans l’inventairegénéral du mobilier de la Couronne (état du 20 février 1773), il yen a touteune série en argent massif, savoir :
1° Un grand, pour servir à éteindre les flambeaux de poing; 2° un autrepolit osteignoir avec sa virole pour mettre une baguette (celui-là servait pouréteindre les lustres, girandoles, etc.); d° enlin, un autre plus petit avec une anseen F.
'fous trois étaient marqués aux armes du Itoy (I).
;1| llavard, Ameublement et décoration , I. Il, l' u .Vi(>.