C1KHGKS KT H0PG1KS DU XVP AU XIX- SIÈCLE
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roient conserver sans aulcnne liqueur, connue de poye et térébenthine, attendu quela cire est trop seiche (Statuts des merciers d'Abbeville, p. 37(>).
Vers 1330. — Art. 17. — (jue nul ne lâche bougiepour faire chaudoilles benoistes, qu’elles ue soientbonnes, faictes de cire foutisse et telle dessoubs quedessus, et le lumignon de pur fil de (Juibray ou colton,et aussi que nul ne mecle au bout de bas dosd. clian-deilles cire verte, mais seullement cire rouge faicte devermillon ou orcanète (Statuts des apothicaires d'Abbe-vdle).
On remarquera que dans en cas, c’est, à unapothicaire qu’est payée la somme mentionnée ci-dessus; à Lyon , la chose se passe de la mêmefaçon, et dans les comptes de la ville on voit qu’à ladate de làlKi, un nommé Ltienne Régnault, apothi-caire, touche une .somme de trois escuz vint/l solzpour quatre flambeaux de rire blanche , pesantzdeux livres, à raison, de vint// solz la tirer, pour al-lumer et esclairer /tendant le bal.
Indiquons maintenant, d’après le Cérémonialfrançais , de quelle façon on prodiguait les ciergesde cire dans les grandes cérémonies religieuses ;ce recueil nous apprend en etfet qu'au ’ ^ une deLouis, duc d’Orléans, en IbR), on dut fournir :
Pour lo tabernacle où se remuera l’enfant, 2 flam-beaux de cire blanche, de chacun demi livre.
Pour les grands chandeliers de la chambre où seprendra l’enfant, 14 flambeaux d'une livre.
Pour la table des offices de ladite chambre, 2 flam-beaux de cire blanche d’une livre.
Pour la grande salle du festin, l’ordinaire des flam-beaux de cire jaune et chacun d’une livre.
Pour le bu Ilot et vaisselle, 24 flambeaux de cireblanche d’une livre... hormis les 100 torches des archerset les flambeaux de la grande salle du festin, tout es-loit de cire blanche (Baptême de Louis, due d'Orléans ,Cérémonial français , l. Il, p. f’Jo).
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