EPITRE. 9
pas feulement à pourvoir à tous lesbesoins du Royaume , vous les éten-de^ encore f lus loin : car , dans ledefr que vous ave\ de voir cetteMonarchie florissante , vous ne vouscontentes pas de travailler pourt honneur du fìécle présent, voussonges encore aux flécles à venir.Vous établijfe^des Académies pourles plus beaux Arts , afìn que laFrance surpassant, comme elle fait,les autres Nations en grandeur decourage , ne manque pas aujfl cfex-cellens Ourvriers pour représenterles aciions de notre augufle Monar-que , pour immortaliser tous lesgrands hommes qui ont f honneurde servir fous lui, & pours voirun fur embellie de travaux quisoient dignes d'un f grand Empire.