& sur les Ouvrnges des Peintre!. -,
trctiens que j'ai eus fut ce sujet.
Quand vous ne feriez, me dit alors Py-mandre, que quelques observations sur laPeinture, bien qu’elles ne fussent pas trai-tées auífi amplement que le sujet le méri-té, elles ne laiílèroicnrpas toutefois de fai-re voir l'a van rage de ce Art pardessus lesautres. Les Peintres mêmes n’auroient paslieu d’êrre fâchez que tout le monde ap-prît dans vos discours, à juger de l’excel-lcnce de leurs tableaux Sc de la beauté deleurs figures, & qu’on y étudiât le secret dol’Art,afin qu’en connoistànt la perfectionde l’Ouvrage, on faste cas de l’Ouvrier.
Ils ont assez d'intérêt, lui repartis-je,qu'au moins les personnes doctes, Sc tousles honnêtes gens connoiílent l’excellencode la Peinture, dont ils ne considèrent leplus souvent que la feule superficie, fansporter leurs pensées juíques dans le fondsde cette Science, qu’on peut dire avoirquelque chose de divin, puisqu'il n’y arien en quoi l’homme imite davantage latoute-pui (lance de Dieu, qui de rien aformé cet Univers , (i) qu'en représen-tant , avec un peu de couleurs, toutes leschoses qu’il a créées. Lar comme Dieu afait l’homme à son image,, il semble quel’homme, de sonepté, faste une image de
soi-
( i ) Excellence de la,Peinture.
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