no I. Entretien fur les Viessecret des couleurs vives, il les vêtit d'Iia»bits éclatans & agréables, fit leurs coëffu-res différentes, & les enrichit de nouvellesparures.
Cetre belle maniercélevabeaucoup l'artde la Peinture , & donna une grande répu-tation à Polygnotus, qui après avoir faitplusieurs ouvrages à Delphes & fous unPortique d’Athènes > dont il ne voulut re-cevoir aucun payemeut, fut honoré par leConseil des Amphictions ,du remercîmentsolennel detoute la Grece,qui pour témoi-gnage de fa reconnoiílàncej lui ordonna,aux dépens du Public, des logemens dansroutes fes villes.
Au même tems que Polygnotus travail-loitàce Portique, il y avoit un certainMycon qui peignoir aussi dans ce mêmelieu, & qui, moinsgenereux que lui pritde l'argent de ses ouvrages, dont il ne reçûtpas aussi tant d'honneur.
Environ la <jo' ( x) Olympiade, paru-rent Aglaophon.Cephissodorus,Phrilus,& Evenor, pere & maître deParrhasius,dont nous dirons quelque cho-se ensuite. Tous ces Peintres furent vérita-blement excellens en leur Art : mais je ncm’y arrêterai pas, pour pari er d’App ol lq-bore , Athénien, qui vivoit avec grande
estime
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