& fur les Ouvrages des Peintres. 2»$donna cet Archevêché. La nominationque Frere Jean en fit,suc trcs-avanrageuseà ['Eglise de Florence : car ce Prélat y vé-cut dans une fi haute réputation de doc-trine & de sainteté, qu’il mérita d’être ca-nonisé après fa mort.
Au reste, si nous n’avons pas des ouvra-ges de Frere Jean Angelic pour les consi-dérer , ce que l’on a écrit de lui, est unepeinture qui mérité d’être regardée ; puisqu’il est encore plus rare de trouver desouvriers recommendables par leur vertu& par la sainteté de leur vie , qu’il n’estdifficile de Rencontrer des productions d’es-prit dignes d’être admirées.
Comme il n’y a rien de plus dangereuxà une aine qui abandonne routes les cho-ses de la terre pour ne penser qu’aux cho-ses du Ciel, que la pa reste Ze l’oisiveté ; &que les Saints Peres ne recommendent rientant aux personnes retirées du monde,quede s’occuper par le travail de leurs mains:ce bon Frere avoir choisicet exercice com-me le plus conforme à sos inclinations.Et il l’aimoit d’autant plus , qu’en y em-ployant quelques heures du jour, il trou-voit de quoi s’entretenir dans de saintespeníees ; les ouvrages mcmes lui fournis-sons des sujets pour élever son esprit à Dieu,dans la spéculation qu’il faisoitdes beau-rez de la nature, & des miracles de l’arr.
Car