zií II. Entretien fur les Vies.cesse devant les yeux l’exemple des Pein-tres de Toscane qui se perfectionnoicntdcjour en jour.
Aussi ce furent ces deux frétés qui euren tla gloire de faire paraître dans Veniíê lesplusbeauxouvragesqu’on y eût encore vus.Comme la République reconnut leur mé-rité , elle crut ne devoir pas perdre l’occa-sion de leur donner de l’emploi. Ayantju-gé à propos de repreíènter ce que les Véni-tiens avoient fait de plus glorieux dans lapaix 6c dans la guerre, on choisit Jean &Gentil pour en faire des tableaux dans lagrandesal'edu Conseil, où l’on sittravail-ler un certain ViVARiNoquiétoitalorsenréputation, afinqu’à l’envi les uns des au-treSjils s’effo;çaíTent à mieux faire.
Le sujet qu’on leur proposa , fut ce quise paílàà Venise lorique le Pape AlexandreIII. s’y retira durant la cruelle persécutionque lui sit l’Empereur Frédéric Barbe-rouílè.
Après la mort subite d’Adrien IV.arrivéel’an 11 ç 9. Alexandre III. ayant été élu patles Cardinaux contre le consentement del’Empereur, il íe forma aussitôt dans l’E-glise un schisme qui dura seize ans, pen-dant lequel on vit trois Antipapes ( 1 j ícsuccéder les uns aux autres , & pollèder.
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(j) Vi3»r. IV. P*scballU, & CahftiV,