zS ì I T. Entretien fur les Viesinforme de tour ce qu il disoit. De fortequ’aiant écrit à ceux de Florence de s’ensaisir, Sc de lui faire son procès commeà un lemeraûe & un séditieux , un jourque la République étoit allèmblée, ils J y trouva plusieurs ennemis de Savona-role ; enttautres. un Cordelier qui (émità dilpu er contre lui , Sc à le crai erd’hé-rériçjue&de !e ’usteur, offrant même dele fonte tir jusqu’à entrer dans le feu.Comme Savonarole ne vouloir pas répon-dre de son côté à de si grands emporte-mens, il ne pût empêcher le zele ie soncompagnon, qui pour ne pas abandonnerla vérité, s’engagea de la défendre par lamême voyc que le Cordelier la vouloircombatte. Et alors le compagnon duCordelier fi: la même offre pour le particontraire. On arrêta dans l’alfembléele jour Sc le lieu qué ces deux Freres dé-voient se presenter, 6c ils ne manquèrentpas de s’y trouver. MaisleDominiquainayant apporté avec foi la Sainte Hostie *le Cordelier Sc la République voulurentqu’il la quittât, disant que c’éroit met-tre en compromis la foi que l'on a pourcet auguste Sacrement, laquelle pourroicdiminuer dans l’esprir des personnes sim-
f iles Sc ignorantes , si l'Hostie venoit à bi n-er. Ce que le Frere ayant refusé de faire,chacun retourna dans son Couvent.
Mais