& fur Us Ouvrées des Peintres, i$rles actions, vous connoîcriez que c’étoitun homme dont l’humeur n’étoir pasmoins bizarre que les Ouvrages. Maisje me comenteray de vous dire qu’aprcsavoir vécu So. ans, on le trouva mort (, )au pied de l on escalier. Le plus consi-dérable de seséleves fut André deiSarte.
Je ne vous dirai rien d’un autre Pein-tre que l’onnommoit Rathaelino delGarbo, qui vivoit en ce tems-là. ( z )Jc veux à présent vous entretenir dugrand Raphaël, & vous parler de cechomme célébré, qui asurpaíîé tous ceuxqui l’ont précédé, & qui n’a point eû d’é-gal parmi ceux qui l’ont íuivi.
De la maniéré, dit Pymandre, qu’onparle de lui, je ne doute pas qu’il n’aitété le plus grand de tous les Peintres. Ce-pendant j’ay souvent orii dire à plusieurspersonnes, &rà vous même, que MichelAnge L été le plus íçavant deíììriateucqui ait jamais été ; qu’il n’y a point decoloris pareil à celui du Titien ; & quepeisonne n’a h bien peint que leCorege.Ainsi Raphaël n’a donc pas posiedé cesautres parties ausiì excellemment que lesPeintres que je viens de nommer.
II me semble, répondis-je, que quandje vous ay parlé d’Appellequia passépoucN ij ls
{ i) L’an 1521.
(2) U isomut Tau líii- âge tic zk. ms.