& fur les Ouvrages des Peintres. 311que l’on faiíoit dans le Palais drr Pape,Pon en doit pourtant attribuer la gloiieàRaphaël, qui ayant l’intendancc généra-le de toutes choses, les diípoloit chacuneen leur place, & en donnoit l’exécutionaux perlònnes qu’il croioit les plus capa-bles.
Car non feulement il avoir la conduiredes peintures, mais il ordonnoit encore detous les ornemens de stuc: il fourniiloitles deíleius pour !a menuiíerie: enfin il n’yavoir point cpOuvriers fur lesquels il n eu cune enciere direction. Austt comme iléroir le chef de ces divers membres, il lesfa i foi t agir de telle maniéré, que n’ayanctous qu’une même intention de bien faire,il fembloit qu’il n’y eut qu’un seul hommequi travaillât, parce qu’en effet c’étoit del’efprit de ce fçavanr maître que tous lesautres tiroient leurs lumières. Commeils avoient une déférence & une estimeparticulière pour lui, il n’y en avoit pointqui ne fist gloire de le conformer à les len-timens , & d’exécuter fes ordres avecplaisir.
Pendant que Raphaël conduifoit tousces grands Ouvrages, il ne laistoit pas defaire d’autres tableaux de moindre gran-deur , dont il en envoya quelques-uns enFrance, parmi lesquels on peu r remar-quer comme une Ouvrage admirable ,
O v Saint