& sur le s Ouvrage s des Peintres, 337desseins dcson maître ; étant très-vrai queRaphaël lui-même a beaucoup appris deJule, & queses figures croient moins ani-mées , qu elles n’ont été depuis que cet éle-vé travailla sous lui.
Je vous dirai encore en paílant, unechose considérable touchant les tableauxqu on croie être de Raphaël, & où l'onvolt bien en eífer qu il y a de sa composi-tion Sc de sa maniéré. C’est que ceux quisont bien peints, mais moins correctsdans le deíîcín , peuvent être de Timo-thée d'Urbin ou de Pellegrin de Modene»qui ont fort bien imité son coloris maisqui n’ont pas dessiné correctement. Ceuxdont le dellèin est plus arrêté , & qui sontmoins agréables dans la couleur, peuventêtre de FrancesquePenni, aussi l’un desosélevés. Pour les tableaux où Jule Romaina touché , on y voit plus de vie dans lesactions, Sc plus de noir dans rout ce quirepresente la chair. Perin deí Vague estun de ceux qui a encore bien imité Ra-phaël ; mais dans ce qu’il a fait > il y a plusde douceur Sc plus de tendrcíîè, que deforce Sc de grandeur. J’aurai une autrefois lieu de vous parler de lui plus ample-ment.
Ce que vous devez donc considérer, oupltîtôc admirer au Louvre, comme ctancde la feule main de Raphaël, de fa plusTme J. P gtan-