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Tome second.
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1 III. Entretien sur les riesdant votre absence; & si vousn’avez pointd’affaire qui vous retienne, nous pour-rons, si vous voulez, employer le restedu jour à visiter cet agréable Palais.

Jen’eus pas si-tôtparlé, que me prenantla main, Allons, me dir-il, ne tardonspas davantage; il y a trop long-téms qu§je souhaite de voir ces bâti mens, qui fontaujourd'hui l’entretiende tout le monde.

Quand nous fûmes arrivez dans la pla-ce qui est devant les Tuilleries, & quenous pûmes voir toute la face qui est de-puis la grande galerie jusques au bout dela Sale des Machines, où l’on a déjà com-mencé une autre Galerie pareille à celtequi est du côté de la riviere, nous nousarrêtâmes pour considérer d’une feule vûëtout ce grand ouvrage. Pimandre, quiavoir toûjours été abltnt pendant qu’onavoir travaillé à ce Palais, demeura sur-pris ; «Sc après avoir été quelque tems à leregarder, íè tournant vers moi, me dit:Est-ce un charme que ceci ? Ne fuis-jepoint dans un lieu enchanté ? Et ce Palaispeut-il ctre le Palais des Tuilleries, oùquand je fuis parti de Paris.il n'y a voir riende tout ce que je voi? Ne rn'avez-vouspoint conduit fans que je m’cn fois ap-

{ >erçû , dans cette Sale des machines, oùes yeux & la raison même se trouvent sifort trompez, que je pourrois bien croire

que