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Tome second.
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& fur les Ouvrages des Peints es. 17Pour ccs yeux-là , lui répondis je, jccrois qu’ils ne feraient pas trop beaux àpeindre : car ce qui donne de la force &de la vivacité à í’a:il, est quand l’orbeprincipal est d’un blanc tirant un peu furlegris-de-lin, mais si peu, que cela ne pa-raît presque pas ; que le milieu de la pru-nelle est noir & luisent: ce petit contrastede clair & d’obscur étant la leu'e <aufe dece brillant & de cette grâce qui fe trouvedans les plus beaux yeux. Outre la for-ce & la netteté qui doit être dans cettepartie , il me semble qu’on y peut eríîoredesirer une certaine joye, ôc une gayerépour les rendre accomplis; mais cepen-dant c’est une choie à quoi le Peintre doitbien prendre garde , & qu’il doit ména-ger avec beaucoup de discrétion. Car ily en a qui en pensent donner cette gayeté,representent bien souvent sur le visage desfemmes trop de hardiestê, pour ne pasdire de, l’effronterie; & qui font paraîtreles hommes trop effeminez, par l’affete-rie&la douceur des yeux. Enfin pour lesfaire beaux, il faut qu ils soient vifs, doux,brillans & couverts d’un sourcil, qui com-mençant auprès du nez, vienne à se cour-ber doucement en formed’un demi-cercle,jusou’à l’angle extérieur de l’œil; car ladifformité des sourcils arrive souvent de ceflu’jls sont dc travers. Les noirs ont beau-B ij coup