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Tome second.
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7<S lll. Entretien fur Us Fiesirice dans leurs figures, qu’il ne semble

Î ).as qu’i'.s ayenr travaillé après les excel-ens Sculpteurs qui ont aurrelois taillé cesrares ouvrages : mais on diroit plutôtqu’iis croient de ce tems-là, & qu’un mc-iue esprit les a également conduits dansroutes les choses que les uns & les autresont miles au jour.

Bien queMathurin ne fur pas si avan-tageusement pourvu des dons de la natu-re que Polidore ; néanmoins comme ilsétoient toujours ensemble, ils se confor-moient tellement l’un à faune dans leurmaniéré de peindre , qu’il semble queleurs ouvrages sortent d'une même main ,y ayant si peu de difference dans leur tra-vail , qu on nes’en apperçoit pas.

Vous vous souvenez bien de ces bellesfrises que nous avons vues autrefois dansRome, & qui ne sont que les restes detant d’autres ouvrages qu’ils ont faits. Leravissement des Sabines , l’histoire dePorcenna, celle d’Ancus Mattius, & tantd’aurres, dont il yen a plusieurs de gra-vées, sont encore aujourd’hui d’excellensmodèles pour ceux qui veulent étudier cequ’il y a de plus particulier dans les cho-ses antiques. Combien de beautez dansl’histoire dcNiobé, où l’on voir non seu-lement une curieuse recherche de vases,& d’autres ornemens antiques, mais en-core