7 16 III. Entretien fur les Viesbien qu’il sûr encore fore jeune .néanmoinsil y conduisit toutes choses avec tant d’e-íprit &c de jugement, qu’il en reçût beau-coup de louange.
Alors Pymandre m’intcrrompant, Jem’imagine , dit-il, que cette Mascaradeétoit plus agréable que celle dont vous meparliez il y a quelque tems, où l’on nevoyoitque des morts. ôc des objets lugu-bres.
Il n’en faut pas douter, lui repartis-je;car étant une imitation de ce qui fe prati-quoit autrefois dans les Triomphes, l’onn'y voyoit rien que de fort diversifiant.Mais ce qu’il fit pendant que Léon X. de-meura à Florence, iurpasiòir encore lesautres choies qu’on avoir vues de lui. Ilfit une représentation du Triomphe deCamille ; Sc Jacques Nardi, homme docte,& qui avoir part à la conduite de toutesces magnificences > composa une chanson,qui ccmmençoit:
Contempla in quanta gloria fei [alitaFelice aima Florenz,a ,
Foi che dal Ciel difcefa , Lee.
Ce Granacci travailla sous Michel-An-ge à ses cartons, & mourut l’an 154}.
L’Art de peindre est un champ ouvert àtoutes fortes de personnes ; & bien qu’el-les n’y remportent pas un semblable hon-neur.
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