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Tome second.
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1x6 III. Entretien fur les ViesMarc-Antoine de Bologne pour en faire ledébit. Comme celui-ci les eût apportées àVenilè, plusieurs les volurenr imiter. Il yeût entr'autres Marc-Antoine, sur-nommé f ranci, à caule qu’il écoit élevé deFrançois Francìa de Bologne, qui lè mità les contrefaire, & à les graver fur ducuiv e a’une maniéré auílì forte qu’Al-berc ies avoir gravées en bois ; & il y réus-sit lì bien > que ies ayant marquées de mê-mes lettres que les originaux, tout le mon-de y fut trompé & lesachetoit pour êtred’Albert : de forte que comme l’on entranlporta quelques - unes en Flandres,Albert Dure en fut si lâché, qu’il partitauílì tôt, Sc s’en alla à Venise, où il íeplaignit à la République de ce que Marc-Amoine avoit contrefait fes Ouvrages.Ce qu’il pût obtenir, fut que Marc - An-toine ne mettroit plus le nom d’Albert auxchoses qu’il graveroic.

Après cela i.s partirent tous deux deVenise. Marc-Antoine fut à Rome, où ils’addonna entièrement à dessiner ; & Al-bert étant retourné en Flandres, y trouvaLucas de Holande , qui s'étoit mis aussi àGraver. Bien qu’il ne fût pas si bon dessi-nateur qu’Albert, néanmoins il íçavoitmieux manier le burin, Sc travailloitavecplus de délicatesie. Ses piemiersOuvragesparurent en i j 09. & ce qu’il fit depuis ,

MOU-