& fur les Ouvrages des Peintres. 163
^ er des armes, qui étoient à l'épreuve desotl Ps, 6e qui n’avoient point mauvaise°' a ce fut- le corps d’un gendarme. Je trou-ai 6 encore que les fantassins fe servaientbortes; mais j’ay observé que ceux quiont écrit , ne parlent que d'une botte,0r Ome fait Vergece (1) qui dit que lesr etl s de pied étoient obligez de porter unet ° tte à la jambe droite; &Tite-Live (r)j a Ppotte que les Samnites la portoient àj Souche. Néanmoins nous voyons danses anciens bas-reliefs, qu’ils en avoiencI e deux jambes.
c > " faut encore remarquer que les An-t 6ris n’avoient point d’étriers pourmon-^ à cheval, & que les Chefs & les grandsei gneurs avoient toujours piprès d'euxr Palefrenier, qui leur aidoit à monter 8 cH J à descendre, & même on leur portoit1 ’î 6 cfpece de degré, que les Grec* appel-finaboUus.
.Mai S , dis-je, en regardant Pymandre,ates ces remarques ne vous ion t - elles. lllc ennuyeuses ; & ne vous semble-t-ìly 3s . que nous íoyonS íortis des sales du
lesrì^ 1 ' ^ < l ue nous a y° ns abandonneOuvrages de Jule Romain?fe î^ontraire, repartit Pymandre, il me‘bble que j’y fuis encore; & je m’imagi-
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c- (r) L. (r) Eustatiûut i»• 0 d y- v. isj.