1Z0 III. Entretien sur lesFîtt
Apollon est dans ion char, antour du-quel lont quelques-unes des Heures occu-pées à retenir les chevaux effrayez. Bac-chus & Silene lont environnez de satyres& de nymphes. Vulcain, qui tient un grosmarteau lur (on épaulé , regarde Herculequi parle à Mercure. Isomore est auprès«freux toute tremblante de peur, aussi bienque le reste des Dieux ; & c’ell une choseadmirable de voir comment fur les visa-ges de tant de (ortes de Divinitez, JuleRomain a exprimé la crainte & la frayeuren tant de maniérés différentes , que non,íèulement il ne fe volt rien de plus beau,mais qu’il est même difficile de rien ima-giner de plus parfait.
Les Geans font representez dans les co-tez de la chambre, au dellous de l’en-droît où la voûte prend son ceintre. Il y*n a qui portent fur leurs épaule ,desmon-tagnes & de gros rochers qu’il s semblentiouller , & mettre les unes sor les autrespour escalader le Ciel, au même temsqu’on volt leur ruine qui s approche. CarJupiter lançant ses foudres fur eux , &tout le ciel paroiffant en feu, il ne íemblepas íèulement qu’il aille renverser les or-gueil eux desleins de ces Geans, en les ac-cablant fous les montagnes qu’ils ont en-tassées les unes (ur les autres l mais ondiroit que par un tel bouleversement
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