iio III. Entretien sur les Viesqu’il n’y a rien de mieux pour ces fortes (d’ouvrages. Duranr ce rems là le Titien ;arriva à Rome ; ( i ) il avoir autrefois fait :le portrait du Pape, Sc ainsi étant connu jde Sa Sainreté& de toute laCourRomai-ne , ii en fut fort bien reçu. II s’éleva mc-me un bruit parmi les ouvriers, qu’ilétoit venu pour peindre dans la laie desRois , dont Peain faiioitles ouvrages destuc, & dont il s’attuidoir aullì de faireles tableaux. De lo te que a présence duTitien neroit pas fort agréable à Perrin,qui craignoit qu'on ne lui ôtât son em-ploi pour le donner à ce nouveau venu;non pas qu’il crût que dans un grand tra-vail à frailque, le Titien fût capable de lesurpasser, mais parce qu’il n’étoitpas bien-ai secte voir un concurrent auprès de lui,
& d’êf e privé d’un ouvrage tel que celui-là, où il voyoic de quoi s’occuper plusieursannées. Il fut dans cette appréhensiontout le tems que te Titien demeura à Ro-me ;ce qui fut cause qu’il ne le vit point,
& qu’il en fut toû jours jaloux.
Cependanr il n’exécuta pas tout ce qu’ilavoir propose de faire ; car peu de jours 'après, il mourut subitement ( 2 ), n’étantencore que dans la qaaranre-septiéme an-née. Il fur enterré dans l’Eglise de la Ro-tonde , où fa femme & son gendre lui fi-rent
(r) r.'»n2j4«. (2^ L’aa 15+7-