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Tome second.
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& fur les Ouvrées des Peintres, zrzbloìt faire cn rêvant. Cela me donna su-jet de dire à Pimandre, qui me le fit re-marquer : Ne vous semble- t’il pas que tousles hommes ont une inclination naturellepour la peinture? Car je n’en voiguéres,qui, même fans y penser & en songeant àd’autres choses, ne tracent quelques figu-res , & ne tâchent de representer ce qu'ilsvoyent. Aussi je ne m’étonne pas fi parmile grand nombre de Peintres dont nousavons parlé j plusieurs ont été tirez de lacampagne , où l'on les rencontroit dessi-nant les troupeaux qu’ils gardoient. Do-menique Beccafumi fut encore un deceux-là; car étant fort jeune, & condui-sent les moutons de son pere, LorenzoBeccafumi qui étoit un habitant de Sien-ne, l'ayant trouvé au bord d’une rivierequi dessinoit sur le sable , le jugea aussi-tôt capable d'un autre emploi que celuide Berger. II le demanda à son pere ; Sclors qu’il fut à son service, il l’envoyoictous les jours chez un Peintre apprendre àdessiner. C’étoit dans le tems que PietrePerugin vintàSienne ; & comme il étoicen estime, &quesemaniereagréoit beau-coup à Domenique, il s’efforçoit de l’imi-ter. Mais quelque tems après ayant ouiparler de ce que Michel-Ange & Raphaëlfailoientà Rome, il prit congé de Loren-zo son maître pour y aller, ôc en partant

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