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Tome second.
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& fur les Ouvrages des Peintres, rrz& que l’on a voie si bien doré , mourutincontinent après, de la peine qu’il avoicfou (ferre dans certe occasion. La chansonque l’on chanta, commençoit :

Celui che da le leggi alla natura ,

Et i varii stati, e fecolidifponc,

D'ogni bene è cagione :

Et il mal quanto permette al mode dura ,Onde quefi a figura,

Contemplando fi vede ;

Comme con certo piedeL’un fecol dopo , l’altro al mondo viene ,E muta il bene in maie , & il maie ìnbene.

Il me semble, continuai-je, en regar-dant Pimandre, que c’est aller parler demascarades. Mais comme les Ouvragesde Pontormc m’ont donné occasion devous remarquer celle-ci, j’ai pente qu’el-le pourroit íervir à vous divertir, & vousfaire connoître l’esprit des Italiens, natu-rellement second dans ces sortes de réjouis-sances ; & à vous dire aussi que le Pon-torme s’étant dignement acquitté de cequi lui avoir été commis, il en acquit en-core plus d’estime. Cependant je ne vousparlerai pas de ce qu’il fit ensuite. Je pas-serai à Girolamo Genga , natif d’Ur-bin. U étudia sous Pierre Perugin, dansK iiij le