Ì$o I V. Entretien fur les Piesfaits, qu’on dic qu’un jour comme il íèhâtoit d’en achever un ,à caulè que lePa-pe alloic voir son travails il y eût un desPalefreniers qui accourut pour le lever »pensant que c’étoit un véritable tapis quicachoit quelque tableau.
Jean s’étant rendu le premier hommedu monde dans cette maniéré de peindredesGroresques, & de faire le stuc, travail-la à Florence dans le Palais du grand Duc,& dans la Sacristie de Saint Laurent ; àRome dans le Palais du Pape, dans la Vi-gne du Cardinal Julede Medicis, danscelle d’Augustin Chisi, & en plusieursautres lieux, qu’il scroit trop long de spé-cifier. Il suffit de dire que ce qu’il a fait,est d’une beauté excellente , & qu’on luiest obligé du stuc & des Grotesques, dontl’uíage & l’invention étoient perdus,t Enfin ayant vécu jusques à l’âge de jc.ans avec beaucoup d’honneur, & dansl’estime d’un homme de bien, il mourutà Rome l’an 15 64. & fut enterré dans l’E-glise de la Rotonde, auprès de Raphaëlson Maître. Son plus grand divertissementpendant fa vie, étoitla chaste. L’on dit quece fut lui qui s’avisa le premier de faireun bœuf de toile peinte, pour se mettreà couvert, & pour approcher plus faci-lement du gibier.
. Après métré un peu arrêté pour repren-dre