& fur les Ouvrées des Peln tres. rszaccommodée des biens de la fortune, ilécoic néanmoins nob'e. Son pere le nom-xnoicLouisBuonarruoti Simoni, de I’an-ciennemailon des Comtes de Canoíle. Ilnaquit dans un château appel.é Chiulídans le pais d’Arezzo, où íòn pe;e & fameredemeuroient alors ; & quelque temsaprès étant retournez à Florence, ils lemirent en nourrice à trois mille de là,dans un village nommé Settignano , doncles habitans pour ta plupart ctoienc sculp-teurs & tailleurs de pierre. C’est pour-quoi il d i loi t quelquefois qu’il avoir sucél’art de sculpture avec ie lait de la nour-rice, qui étoit femmed’un sculpteur.
Aulîi-tôt qu’il sut capable d’apprendre,on l’envoya aux écoles : mais il avoir uneíì forte inclination au delîèin , qu’il déro-boit le tems de ses études pour s’y appli-quer : ce qui le failoir souvent châtier deses maîtres, & de son pere, qui n’ayantpeut-être pas assez de connoillànce de lagrandeur de l’art , dont son fils tâchoitd’apprendre les principes, le coníîderoiccomme une chose indigne de la noblessede sa maison. Cependant Michel-Angeayant fait connoillànce avec Francesco-Granacci, quitravailloit sous Domeni-que Ghirlandaio, tiroir par son moyenplusieurs desseins, qu’il copioit incessam-ment -, de forte que son pere ne pouvanr
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