IV. Entretien sur les Pïesprésent à Robert Scrozzi, qui les envoyaau Roi François I. Si qui après avoir cté •long tems àEquan, fuient enfin portez à 'Richelieu où ils font maintenant. j
Comment j dit Pimandre, cet ouvragedemeura-t’il imparfait, puisque lePa- .pe vécut allez long tems après qu’il iut 'commencé?
Plusieurs choses , repartís-je , contri- jbuerent à cela ; l’humeur prompte du Pa- ipe, Lccelle de Michel-Ange, qui n’étoic ;pas capable de rien souffrir ; outre les \grands emplois qui se presentoient tousles jours à lui. •
A peine eût-il fait venir de Carare lemarbre necelTàii e pour ce tombeau , qu’ilabandonna toutes choses Sc s’en retournaà Florence, prétendant avoir cté maltrai-té du Pape. Car ayant fait conduire dansla place de Saint Pierre tous les marbresqui étoient arrivez, il alla parler au Pa-pe, afin de faire payer les Voituriers:mais n’ayant pû avoir audience, il retour-na chez lui les payer de son argent. A quel-ques jours de là, étant allé pour voir le Pa-pe , il fut arrêté par un Palefrenier, quilui dit un peu rudement d’attendre, Scqu’il n’avoit pas charge de le laisser en-trer. Et comme il so rencontra un Evêquequi voulant rendre office à Michel-An-ge, dit au Palefrenier qu’il prît garde à
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