& fur les Ouvrages des Peintres. 16$pe ( i ) n’ayant pas moins d’amour pourles beaux Ai rs que Léon X. 5 c ses préde-celleurs , obligea auflì-tôt Michel-Ange 'de venir à Rome.
Je ferois trop long, si je voulois m’arrê-ter à vous dire tout ce qu’il fit fous le Pon-tificat de Clement, soit à Rome, soit àFlorence, où les guerres & les divers éve-nemens arrivez de son tems,interrompi-rent souvent ses desseins. Enfin ce futpourtant fous ce Pape qu’il fit la Chapel-le des Ducs de Florence , & les belles fi-gures qui ornent leurs tombeaux. v oussçavez bien qu’outre celles de Laurent 8cde Julien de Medicis, il y en a quatre au-tres qui representent le Jour, la Nuit,l’Aurore, &le Crépuscule, qui sont d’u-ne beauté admirable. Il me souvient dequatre vers que l’on fit en cetems-là, furla figure de la Nuit, qui peut-être ne vousdéplairont pas.
La Notte, cbe tu vedi in fi delci atti
Dormir , fu da un Angelo fcolpit*
ln quefioJajfo , e perche dorme havita;
Dejlala fe n’ol crédité parleratti.
Michel-Ange, pour y répondre , fitceux-ci > où il feint la Nuit qui répliqué :
Cratê
( i ) Eu izrz.
Tome II. M