184 IV. Entretien sur les Vies ,pose , & que la magnificence Royate,^pand , sont d’une utilité si grande , st u ^en volt déjà des marques dans le me tVtleux progrès que sont les jeunes Eleve s *Comme tous ceux, repartit PnnanJ ’qui aiment la Peinture, ne peuvent P‘se trouver dans cette célèbre Acadei^’pour y recevoir des leçons, vous me ailbien si vous vouliez, votre sentiment * fla maniéré dont l’on doit se gouv^ss^pour instruire quelqu’un , ou pour s 111truite soi-méme.
Vous pourriez,lui repartis-je ,apP ]
tes
(ci-
dre cela des sçavans hommes qui eí r- e flgnentdans cette illustre Assemblée, v 1 - Smieux que de moi. Mais pour ne voU s P^refuser ce que vous demandez, je von§dirai volontiers mon avis. Supposéq 11 a ^personne ait tout l’amour qu’on peut^pour la Peinture, & qu’il ait avec cela^^volonté déterminée de s’y perfection 1 ! ^la première chose qu’il doit faire, e ‘. rcommencer à dessiner d’aprcs de bonsfeins, toutes les parties du corps hufl 33 ^jusques à ce qu’il les lçache parfait eíl K (í gSi c’est un jeune homme qui aitun M aJ _ ^qui le conduise,, ce Maître doit aV ° ll . 0 pdiscrétion de ne le pas charger d’un t*grand travail, mais' plutôt lui donne 1 .jpréceptes qui fervent à rendre sonplus facile -, & à mesure qu’il profil 1