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Tome second.
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}o6 IV. Entretien fur Us Vies.ce qu’il saur à l’oeil pour les considérer,les fait pa oîcre d’une autre maniéré quequand on les regarde de près, & séparé-ment. Il ne s’estpasmis non plus en peinede repreíenter d’autres vêtemens que ceuxde son tems, Sc n’a point choisi d’autresproportions que celles des corps qu’ilvoyoit. Car il ne faut pas, comme je vousai dit, ayant la nature pour modèle, secontenter de la copier comme on la voir.Il faut la connoître dans toute l’étenducde ses parties , quoique l’on n’en repre-íènte souvent que ce qui est découvert,& qu’il reste beaucoup de choses cachées.C’est pourquoi dans le même rems qu’ondestine les parties d’un corps, il faut sça-voir le rapport & la belle proportionqu’elles doivent avoir les unes avec les au-tres , afin de ne pas manquer dans la com-position du tout ensemble.

Si Albert, dit Pimandre, a fait un traitédes proportions : pouvoit-il manquerd observer lui-même ce qu’il enseignoicsux autres?

Ce qu’il en dît , repartis-je, ne peutpas servir de réglé asturée : car ce sont desmesures qu’il a prises véritablement furla nature, mais il n’a pas fait choix de labelle nature.

Il n’y a donc pas, interrompit Piman-dre, une mesurç arrêtée pour toutes fortesde corps ? N ou