jo8 IV. Entretien fur Us Fiesa d’autres » qui prennent la tête pour me-surer les autres parties : comme d’autresencore fe fervent de la grandeur du visa-ge , c’est-à-dire, de l’espace qui est depuisle bas du menton jufquesau haut du front,où commence la racine des cheveux. Etparcequ’il y a des corps de diverses tail-les Sc grandeurs ; que les uns font pluscourts, les autres plus hauts & déchar-gez , ils ont aussi donné plus ou moins demesure à ces corps. Car ils en ont fait quin’ontque sept tctes de haut, d’autres huit,d’autres neuf, & il y en a même qui ontété jusques à dix, & cela tant à l’égard deshommes que des femmes , comme l’onpeut voir dans Albert Durer Sc dahs Lo-mazzo.
Cependantceux qui ont soigneusementmesuré les plus belles Antiques, n'y trou-vent point toutes ces diverses mesures.Leur difference ne consiste que dans leslargeurs qui les rendent plus grossies ouplus menues, & les fait paroître ou plussveltes ou plus ramailees ; & j’ai appris desplus excellons hommes en cet att, qu’iln’y a dans toutes les Antiques qu’une seulemesure pour les hauteurs, tant des hom-mes quedesfemmes, qui est de huit têtesou dix faces.
Et de quelle forte, interrompit Piman-dre, ont-ils distribué toutes ces mesures?
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