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Tome second.
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3 jo IV. £ ntretien fur les Fiesvoir autrefois, dont les habits & la ma-niéré de peindre ne me piailòient pasjmaisoù il y avoir auílì certaines choies que >etrouvois bien faites.

Ce íont , repris-je, ces différences quidistinguent si fort les grands Peintres Ita-liens d'avec ces Maîtres dont je viens deparler , qui ne fe font étudiez qu’à bienfaire quelques parties, mais qui n J ontpoint travaillé à la recherche des autres.Vous voyez dans leurs Tableaux des tê-tes bien peintes Sc bien finies ; mais lesjours, les lumières, les beaux contrastesde membres, & les grandes dispositionsne s'y rencontrent pas. Leurs figures íontcouvertes d’habits riches, mais à la modede leurs pais, & comme on les portoitence cems-là, pareequ'ils n’étudioient pointla belle maniéré de les vêtir, quoi quecela leur fût alsez nécessaire, n’ayant gué-rcs fait de compositions où 1 on voye beau-coup de nuditez.

Ta voue, dit Pimandre, qu’on ne peutpas les en accuser, comme Michel-Ange;auffi n’avoienfils pas besoin de se rendresi sçavans dans l 1 Anatomie.

C’eft pourtant, repartis-je, une des prin-cipales choses qu’un Peintre doit sçavoir,quand même il ne repreíènteroi: jamaisque des figures vêtues.

Quoique Michel-Ange en eût fait fa