& fur les Ouvrages des Peintres.toi c trop de rems : il suffit qu’il les regar-de,qu'il les observe, & qu’ii falseun choixjudicieux des plus belles parties. II doitimiter les abeilles dans l'ordrede íes étu-des. Quand elles vont en quête, (i) el-les nes'attachent qu’à une forte de fleurs ;& avant que d’être déchargées du butinqu’el les y ont fait, on ne les voit point vo-ler à cellesd’une autre espece<
Ainsi il partagera son rems, tantôt kdestiner, tantôt à remarquer ce qui estbeau dans Raphaël, & tantôt à copierPAntique, sons jamais abandonner le na-turel , qui doit être son principal objet ,afin de ne se point faire de maniéré.
Et loríqu'il sera bien instruit de routesces choses, répliqua Pymandre, coffimencdoit-il exécuter ses pensées , & pratiquercequ’il a appris »
Il y a pour cela, repartís-je, deux moyensou deux inftrumens principaux qui luifont propres, qu’il ne doit point chercherhors de lui-même, & dont il se doit ser-vir d’abord. L'un est la vue, l’autre est laraison , ou le jugement. Quoique ces insotrumens concourent tous deux à représen-ter les mêmes choses ; ils y arrivent néan-moins fort souvent par des voyes diffé-rentes. Le jugement qui lé conduit avecretenue j & qui cherche toujours le che-Q iiij min
( i ) Aiist. Hist. de Animal. 1 . »■ c. 40.