itt p lus célébrés Architectes. L.II. 9sáudiverit , Muficam fciverit , Me-licitianon fit ignarus , refponfu Jurifioufiultorumnovcrìt, Afirologinm c clique rationes co~gnitas babeat. C’est-à-dire, que celui quiveut faire profession de l’Architecture ,doit avoir beaucoup de génie pour cet art,& une grande docilité à recevoir les enfei-gnemens qui lui font necelíaires; qu’il doitêtre verte dans les belles lettres ; possederl'intelligence & la pratique du dellèin;sçavoir la Géométrie, l’Optique & l’A-rithmetique ; être instruit de diverses par-ticularisez d’histoire ; & enfin sçavoir laPhilosophie , la Musique , & plusieurschoies qui regardent la Medecine, la Ju-risprudence & l’Astrologie.
Quoique Vitruve eût acquis une notionaííèz étendue de toutes ces sciences, &£qu’il recommende aux Architectes de s’eninstruire , ce n’estpas à dire, qu’ellesleursoient toutes également nécessaires, niqu’ils soient obligez de les approfonditentieremenr : au contraire, le même Vi-truve , en parlant de l’usage que les Ar-chitectes peuvent faire de chacune de cesSciences en particulier, marque expressé-ment qu’il y en a dont il suffit d’avoir unelegere teinture.
Mais pour finir ce que j’avois à dire dece sçavant homme, j’ajoûrerai, que l’ou-vvage que l’on voie de lui, est le íèul Trai-té