i6i Reesèìl de la Vie&des Ouvragesrègne pour les sciences & les arts, ne durapas juíquesà fa mort. Sonhumeurchangeafur la fin de fa vie : & la cruauté ( i ) quile porta à faire mourir Symmaque ScBoëce , lui fit perdre l’amour qu'il avoireu pour toutes les grandeschofes.H retom-ba dans la barbarie d’où ces deux grandshommes l’avoient tiré par leurs sages con-seils , qui avoient été d’autant plus favora-bles à l’Architecture, que Symmaque avoirune intelligence particulière de cet art;Scque Boëceétoit très-fçavantdans routeslesparties des Mathématiques, comme il pa-roît parcequ'en a écrit CaflioJore qui vi-voit de leur tems, & qui n'eut pas moinsde palîìon qu’eux pour l'Archicecture.
L’on voit dans une des Lettres ( i ) decet Auteur, que Théodoric avec prié Boë-ce de faire quelques horloges d’eau & descardransauSoleil.afind’enenvoyerauRoide Bourgogne qui témoignoit de la curio-sité pour cela : Sc ensuite il le louë fur lesouvrages qu’il avoir composez ou traduitstouchant diverses matières de Mathéma-tique. Dans une autre ( 3 ) Lettre il estparlé des talens que Symmaque avoir pourl’Archicecture ; Sc des édifices qu’on éle-va , ou qu’on rétablit à Rome fur ses des-
seins
(l) Van $16.
ii) Variar. lib. i. Epist. 45.(}) Variai. 1 . 4. Epist. 51.