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choses, dépend celle delaconnoiílànce decec Art. La pénétration & la délica-tesse de l’Efprit servent à juger de l’In-vcntion , de l’Expreíîion générale du su-jet , des Passions de l’Ame en particulier,des Allégories , & de ce qui dépend duCoutume ( 1 ) & de la Poétique. Et l'intel-ligence des Principes fait trouver la causedes effets que l’on admire, soit qu’ils vierv-nent du bon Goût, de la Correction , oude l’Elégance du Dessein ; soit que les Ob-jets y paroiísent disposez avantageusement,ou que les Couleurs , les Lumières & lesOmbres y soient bien entendues.
Ceux qui n’ont pas cultivé leur Espritpar les connoiiíànces des Principes , aumoins spéculativement , pourront bienêtre sensibles à l’effer d’un beau tableau :mais ils ne pourront jamais rendre raisondes jugemens qu’ils en auront porte?.
J’ai tâché par l’Idée que j'ai donnée duPeintre parfait, de venir au secours- deslumières naturelles , dont lesAmateucs.dePeinture sont déjà pourvus. Je ne prétendspas néanmoins les faire pénétrer dans tousles détails des parties de la Peinture; ilssont plutôt de l’obligation du Peintre, quedu Curieux; je voudrois seulement met-tre leur bon Esprit sur des voyes qui pût
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( i ) Aîer de quifynifìc les medetilet rems , &
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