1 61 LE LAURENTIN.
ri era un bellíffimoTrtclinio efiivo fe-ninsolato longo q-spa-cii , e largo q . Il quil-le s'eflendeva lant’vitre, che p iace vol-mente foteva efserbagnato dall' ondedel mare, di mez.odi ,e tutto ail ' intorno ilati, nel qitale eranole feneflre valuate,cioe corne fi dee in-tendere Vitruviofinoa terra , la dove fibavevano le vedutedel mare , e dal latodi levante , & dimenodì , 0* anco daponente.
Tiu qua del Tri-•clinio , a parte finif-tra del veflibul■< era■un braccio di ;. fpa-tii di due fianze ver -nalì , ch’ avevanolume a mezodi : a le-vante , e parte a tra-■montana nel cave-dio.
La prima era daripafè , e la maggior
(h*
en dehors un fort beauTriclinium d’Eté, presqueisolé, long de quatre es-paces , & large de trois,& qui s'étendoit de telleforte, qu’il pouvoir êtrefort agréablement lavéau pied par les vagues dela mer, à son extrémitévers le Midi , & par sesdeux cotez ; il a de tou-tes parts des fenêtresgrandes comme des por-tes , c'est à-dire, ouver-tes j usqu’en bas, commeon doit entendre dansVitruve les mots de fe-nestre, valvate , 8e ces fe-nêtres donnoient toutesde la vue fur la mer, tantdu côté Ju levant ■ quedu midi Sc du couchant.
En deçà du Triclinium,à côtég.uche du velti-bule, il y avoir dans Tu-ne des parties du bâti-ment deTétenduëdecinqespaces, deux chambrespropres pour le prin-tems , qui tiroient dujourdu côté du midi, dulevant, & en partie ausljdu côté du septentrionpar le Cav&dium.
La premiere de ces deuxchambres servoit à se re-, poser»