201
LA MAISON
Vitesse m jamdtt-dum ne viderer ar-gutior , nisi propo-suiffem omnes angu-los tecum epiflola cir-ttsmire. Ne que enim'uerebar , ne laborio-fum effet legenti tibi ,qitod 'vifenti non fuisset , prafertim quuminterquiescere , fi li-beret , depofitâqteetpiflolâ , quasi refi-dere sapins fosses.Pratereà induis! a-morimeo : amoenimqu a maxima ex par-te ipfe incoha'vi, autincehata pertoltii.
ìn fumma ( cttrenim non aperiam ti-bi •vel judicium -velerrorem ? ) primumego officium feriptorisexistimo, uttïtulumfuum légat , atqueidentidem interrogesfe , quid coeperit feri-bere ; Jiiatque , fipiateriê
tantôt d’un côté, tantócd'un autre, & même detous les cotez à la fois.
Je me ferois bien gar-dé de rapporter tant departicularisez , si je nem’éeois pas proposé devous faire connoitre jus-qu’aux moindres en-droits de ma maison. Ecje n'apprehende pas quevous vous ennuyez à lirece qui vous feroit fansdoute du plaisir à venirvoir ; vous pouvez pren-dre &r quitter cette let-tre pour la parcourir àplusieurs fois , selon vo-tre commodité. De plus,j'ai bien voulu donnerquelque chose à ma pas-sion : car , à vous direvrai, j’aime une maisonque j'ai commencée , &dont j'ai pris foin d'a-chever les principauxembellissemens. Et convme je ne crains pas devous découvrir si je metrompe ou non , je vousdirai qu'il me paroît queJe devoir de tout hom-me qui veut s'appliquerà bien écrire , cil de ré-fléchir fur le titre qu’ilchoisit . de s'interrogersouveoc