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Tome sixiéme.
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DÊ TOSCANE. ri;

tat dans la fuite d'y pou- frugi m art cip es : namvoir rien faire : de forte necìpfe ufquamvinc-que ces terres font plei- tos hitbeo , nec ibinés de ronces. II faut quijquamsupetest.donc y mettre &r y équi-per de nouveau des serviteurs affectionnez ;car je n'ai point d’efclaves aux fers en .aucu-nes de mes terres, & il n’en eltpoint resté dansles heritages que je me propofed’acquerir.

Afin que vous íçachiez Ut scias quantivi-quel prix on peut donner dcantur pojfe emi,de ces heritages, je vous

dirai qu'ils valent bientrois millions de fester-ces:ce n’est pas qu'ils n'enayent coûté autrefois cinqmillions ; mais la difficul-té de trouver des Fer-miers , & le malheur durems en ayant diminué lerevenu, a beaucoup aussidiminué leprix du fonds.Vous me demanderez,fans doute,si je puis trou-ver cette somme de troismillions de sesterces. IIest vrai que la plus gran-de partie de mon bien esten fonds de terre > maisj’ai aussi quelque argentà intérêt, ainsi je pourraifacilement en emprunter:j'en aurai même de mabelle-mere, qui veut bienque je me serve de sonargent comptant commeau

sestertio trides , nonqteia non aliquandoquinquagies fuerint,’verùrr, & hac penu-riaedonorum Ó* com-muns temporìs ini-quitate , ut reditusagrorum , fie etiampretium rétro ab ut.Gtu&ris, an hoc ipfiumtrides facile colligerepojfimus ? Sum qui-dem frope t o; us inpndiis , aliquid ta-men foenore, nec mo-lefium erit mutuari,accipiam à focru , cu-jus arcà non secusac meâ utor. Proin-de hoc te non meveatfi atera non refra-gantur : qui 'velimqnam dilìgcndffimeexamines. Nam cìtmin omnibus refus,tum